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Les premières teintes automnales et les premiers frimas annoncent le retour en basse vallée des estivantes haut-perchées …

Comme chaque année, à la même époque, c’est la fin du séjour en estives pour les 9 Blondes d’Aquitaine d’Élie Justal, éleveur à Guchan (65). Avec Lionel et l’aide de Delphine, la vachère de la Gela, nous sommes allé chercher le troupeau, dans ses quartiers d’été, au plus haut de la vallée. C’est, en effet, sous le pic de la Gela, au lieu-dit Casterets, à environ 2200 m d’altitude que les protégées d’Élie résident pendant 3 mois.

Des blondes, certes, mais des montagnardes …

Nous sommes là sur le territoire indivis des communes de Guchan et de Bazus-Aure, dans la zone coeur du Parc national des Pyrénées, lieu qui est également déclaré « Patrimoine mondial de l’Unesco « Pyrénées Mont Perdu« , ce que peu de valléens savent ….

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transhumance en  pyrénées vallée de la Gela

Delphine et Lionel conduisent le troupeau vers la fontaine de Chermentas

Cette année, pas de problème de brouillard pour localiser les estivantes. Juste un bon dénivelé pour les atteindre (900 m D+ et 1400 m D-) et pour resdescendre, avec elles, jusqu’à la neste de la Gela, près de la cabane éponyme. Neste qu’elles franchiront sans encombres. Ensuite, nous emprunterons la piste présentant quelques difficultés pour des animaux de 600 à 800 kg (Coaou deth bosquet, Labasse), croisant au passage pas mal de randonneurs ravis de la rencontre. Avec le renfort du jeune éclaireur-cycliste Lilian et de Cécile, nous avaleront, ensuite, une vingtaine de kilomètres d’enrobé sur la départementale où la cohabitation avec les véhicules s’est bien passée.
Pressées de descendre, nos amies à cornes ne feront, cette fois-ci, presque pas de pause au Moudang et à la déchetterie de Saint-Lary.

Elles auront gagné la terre promise, un pré de Bourisp, avec, comme récompense, une bonne ration de sel, de l’eau et de l’herbe grasse pour reposer leurs sabots bien fatigués.
Les occasionnels « accompagnateurs en estives » que nous sommes penseront également à soigner leurs ampoules et articulations délicates et à se sustenter lors d’un repas roboratif offert le soir par l’éleveur.
Ainsi se déroule, depuis des temps immémoriaux, ce rituel pastoral toujours justifié sur le plan économique, environnemental et culturel.

 

Billet en hommage à Jean-Claude Mathieu qui vient de nous quitter.  Jean-Claude était le trésorier de l’association « Sauvons la Gela (ADPSG). Il s’était battu, avec d’autres, pour sauvegarder l’intégrité de cette vallée.
Toutes nos condoléances à Monique, son épouse et à ses enfants.

Un petit coup de gueule en passant … sur la crête de Grascouéou …

Il était une fois un bel ensemble de granges foraines sur des estives intermédiaires. Le site a pour nom Grascouéou (curieusement nommé « Grascoucous » sur le cadastre figurant sur Géoportail). Il est situé sur la montagne de Vielle-Aure qui surplombe Saint-Lary. Jadis, les granges avaient un usage pastoral. Elles servaient à abriter le bétail qui paissait alentour au printemps et à l’automne et à engranger le foin récolté en été lorsque les bêtes estivaient plus haut, vers Espiaube. Comme le dit le CAUE (conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ), « elles sont emblématiques de la culture pyrénéenne et du paysage« .
Aujourd’hui, sur le site de Grascouéou, elles n’ont plus guère de fonction pastorale vu l’état d’abandon dans lequel certaines se trouvent.

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grange de Grascouéou - Saint-Lary pastoralisme pyrénées

Une grange qui se ruine est également une perte d’aménités environnementales

Chaque année, je parcours le site et je me désole de voir les bâtiments inexorablement s’abimer, victimes des rigueurs de l’hiver et de l’oubli des hommes …

Ici, il ne s’agit pas de bâtiments isolés mais desservis par une piste. Contrairement aux granges de Camplets situées juste en dessous et qui sont complètement étouffées par la forêt, celles-ci sont facilement accessibles pour des entreprises devant intervenir. Alors, à quoi attribuer cet abandon ? Problèmes financiers pour restaurer ? désaccord entre héritiers ou tout simplement négligence ?

En comparaison, les granges foraines du Val de Camparan sont, elles, beaucoup mieux conservées …

N’y-a-t-il donc rien à faire pour empêcher ces témoins de la vie pastorale de se réduire en tas de pierres ?

Il y a, en fait, peu de moyens pour contraindre des propriétaires à réaliser des travaux sur des demeures privées. La règlementation n’a que peu de prise sur la ruine, sauf si celle-ci constitue un danger. Quel contraste avec les contraintes imposées en matière de bâti lorsqu’on souhaite aménager ou restaurer une grange (cf sur le sujet, les règles de constructibilité édictées par la Direction Départementale des Territoires).

Je ne sais quels moyens pourraient être utilisés pour stopper les dégradations, voire restaurer, mais avouez que cet état de délabrement est un outrage à la mémoire des anciens qui seraient révulsés à la vue de ce qu’est devenu le bien qui leur a demandé tant de sueurs et d’efforts. Et que dire du regard des promeneurs, nombreux sur le site en été, auquel on vante l’esprit authentique des Pyrénées ? Sans compter les dangers que peuvent présenter ces ruines pour les visiteurs et leurs enfants qui peuvent parfois y pénétrer.

Vraiment un spectacle désolant qui n’honore pas la vallée d’Aure …

MAJ 16/09/2015

Le CAUE et le Parc national des Pyrénées ont répondu sur la problématique ainsi que sur les éventuelles pistes de financement pour la restauration des granges :

Les collectivités locales ne peuvent forcer un propriétaire à engager des travaux, sauf cas urgent de péril à autrui (façade menaçant de s’effondrer sur le domaine public) ou d’insalubrité extrême.

Concernant les aides pour la restauration de granges privées qui ne sont plus en activité, la Fondation du Patrimoine peut aider les particuliers et également les collectivités ou associations. Contact : Alexandre Tahon, le chargé de mission de la fondation à Toulouse au 05 62 19 00 71.
https://www.fondation-patrimoine.org/

Il existe des possibilités de financement des granges foraines, tant qu’elles restent agricoles (utilisation pour stockage du foin et/ou des animaux). Stricto sensu, les granges passées au pastoralisme, utilisées en estives comme cabanes pastorales ou « infirmeries », ne sont pas éligibles. Il s’agit de financements FEADER. Contact Monsieur Noté – Direction Départementale des Territoires 65.

 

Si vous résidez actuellement en montagne, vous aurez sûrement eu l’occasion de rencontrer des bandes organisées qui se dirigent vers on ne sait où, accompagnées de bergers parfois dépassés et de chiens passablement excités.
Ne parlant pas couramment le langage de la Tarasconnaise, de l’Aure-Campan ou de la Barégeoise, vous serez restés étrangers aux conciliabules qui se tiennent au sein du troupeau.

 

Salon du livre pyreneen - bagneres transhumances

La Transhumance en folie

 

C’est dommage car c’est alors tout un monde qui vous échappe.

Le monde amusé et fortement « anthropisé » de Josette et Mauricette, deux estivantes bon chic bon genre d’une colonie de vacances, qui montent dans les hauts pâturages en ruminant sur leur ovine condition.

Ca tcharre dans les rangs, évoquant ci-et-là, le développement durable, la gouvernance du troupeau, les voyages organisés, le passage au marché, la présence de l’ours et du patou, la quête spirituelle, les déficiences de la signalisation routière, les transports en communs … bref, tout ce qui constitue le quotidien de la brebis civilisée.

Enfants et parents, si vous souhaitez  faire un bout de chemin avec Josette et Mauricette, elles vous attendent de patte ferme dans les librairies des plaines et des vallées ou si ne vous trouvez pas, sur Amazon.

En espérant que vous ne resterez plus indifférents aux bêlements de ces belles  …

La Transhumance ou les Jolies Colonies de Vacances
ISBN : 979-10-90466-00-5

– Raphaëlle Jessic – Laurent Gaulhiac
Editions « De Plaines en Vallées » : http://www.deplainesenvallees.com/

 

Après 3 mois passés en estive sur les hauts de la Gela, il est temps de redescendre dans le bas de l’Aure. Cette année, ils sont venus à 6 nous chercher, nous qui n’étions que 11 ! Mais 11 blondes ensemble, ça fait du pétard. D’ailleurs, ils ne nous ont pas trouvées tout de suite. On était sur les hauts plateaux, un peu cachées. Cela leur aura fait les pieds et les mollets d’arpenter les dessous de Chermentas. Ils disent qu’ils ont fait plus de 30 km et près de 45 000 pas pour venir nous chercher, mais ont-ils seulement envisagé combien de sabots nous avons du aligner pour les accompagner ?

Comme ils ne le demandaient pas, on leur a quand même expliqué que le séjour en altitude s’était bien passé. La vachère était aux petits soins avec nous et nous n’avons manqué de rien. Surtout pas d’eau qui est tombée en Abondance, comme dit notre voisine des Alpes… Résultat : nous disposions d’une herbe grasse à souhait que nous aurions pu encore brouter jusqu’à l’orée de l’automne … Mais bon, le patron a décidé qu’on redescendait, alors, nous, bonnes filles, on s’exécute …

Sinon, quelques pertes sont à déplorer parmi les collègues dont quelques glissades sur du gispet détrempé qui ont mal fini. Les vautours, avec l’appétence qu’on leur connait, ont terminé le travail …

Qu’on vous dise : à force de flâner, en toute liberté, dans ces espaces de toute beauté, nous sommes devenues contemplatives, retenant avec difficulté l’émotion qui nous submergeait à la vue d’un joli papillon ou d’une tendre fleur. Aussi, lors du retour, avons-nous vécu assez durement l’encadrement de ces vachers d’opérette qui flanquaient sans discernement des coups de bâtons sur nos belles croupes de blondes pour nous faire avancer*.

Nous nous consolions de notre sort en pensant à la triste condition de nos camarades du nord de la France, « stabulées » dans les étables à mille vaches, ces « musines », comme ils disent …

Après quelques 20 km passés sur l’enrobé, et une traversée très calme de Saint-Lary où nous n’avons même pas goûté aux belles jardinières, nous avons enfin atteint la terre promise, en l’occurrence un beau pré bien frais pour refroidir nos sabots surchauffés par un tel parcours.

Bon, on vous laisse sur ces « pansées », vu qu’on a encore pas mal de chose à ruminer jusqu’à la prochaine sortie.

Avec les filles, on vous embrasse et on vous dit à la prochaine transhumance !

* Cette méthode assez rude est basée sur l’effet de croupe

Cliquez sur l’image pour voir notre fantastique odyssée entre pâtures et bitume …

transhumance en haute vallée d'Aure Pyrénées

transhumance en vallée d'Aure Hautes-Pyrénées

La transhumance s’exporte en Sobrarbe

 

A voir à Ainsa, au Musée des arts et traditions, du 16 au 31 août 2014.

 

 

Entre Blondes d’Aquitaine, Tarasconnaises et Auroises, entre vallée de Saux, de la Gela et Rioumajou, quelques photos de différentes transhumances dont certaines ont été présentées à la 5ème Fête du Livre Pyrénéen d’Aure et du Sobrarbe à Saint-Lary du 6 au 8 juin 2014.

Actionnez le son et cliquez sur l’image pour déclencher le diaporama et rêver un brin …

transhumance, blondes d'Aquitaine

Les blondes à La Gela

 

Arnaud Duplan – berger en vallée d’Aure

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TRANSHUMANCE, TERRE DE PASSAGE

Transhumance, du latin trans (de l’autre côté) et humus (la terre, le pays)

 Pratique ancestrale, la transhumance est souvent vue par des yeux extérieurs comme un événement folklorique. Si elle présente aujourd’hui un intérêt touristique permettant d’animer les vallées, sa justification est avant tout économique (modèle d’élevage extensif) : conduire les bêtes en estives permet, pour les éleveurs, de libérer les prés du bas de vallée et de pouvoir récolter le foin en été, ce qui permettra de nourrir les bêtes l’hiver.

Passer l’été en estive présente également un grand intérêt en terme d’environnement et de biodiversité. En effet, par leur pâture, les animaux entretiennent les paysages et empêchent qu’ils ne se referment. Par ailleurs, lors de leurs déplacements, ces derniers propagent graines et spores entretenant ainsi la biodiversité.

 Ces passages d’animaux s’échelonnent, suivant les conditions météo et l’enneigement sur les cimes, de la mi-mai à la mi-octobre. Traditionnellement les brebis ouvrent la marche, suivies par les vaches quelques temps plus tard. Pour ce faire, les ovins et bovins encadrés par les éleveurs, bergers et leurs amis, empruntent les routes départementales et les sentiers. Ceci donne parfois des scènes épiques qui font le bonheur du photographe.

Les transhumances estivales et hivernales qui sont présentées dans cette exposition sont celles réalisées ces dernières années par les éleveurs suivants : Justal de Guchan (Blondes d’Aquitaine), Moreilhon de Guchan et Bergua de Bazus-Aure (Tarasconnaises), Cascarra de Vielle-Aure (Auroises).

Ce hameau de granges foraines en vallée d’Aure se laisse visiter aisément car une route forestière y conduit (Accès réservé aux ayant-droits). On y accède en ce moment avec des raquettes. Le mieux est de laisser la voiture à Camparan et de gravir à pied la route qui monte à Grailhen jusqu’au 2ème lacet.
Le 17 février 2013, la neige avait, malheureusement déserté les toits. Mais c’était beau quand même …
Voyez plutôt en cliquant sur l’image
granges de Camparan en vallée d'Aure Pyrénées

Granges du Val de Camparan

 Philippe Villette

Aujourd’hui, les granges n’ont plus guère de fonction pastorale mais fort heureusement, elles n’ont pas encore été transformées en résidences secondaires. Les vaches continuent à paître ici de mai à décembre, ce qui entretient le terrain.

Voir les mêmes granges de Camparan en janvier 2010 et en avril 2012.

Voir le site sur Géoportail

Belle boucle de randonnée à faire en montagne à vaches à partir du charmant village de Mont en vallée du Louron. Après avoir longé le ruisseau de Pouyané, passer sous le bois d’Agudes pour atteindre le Cap de Bosc Grand. Continuer sur une piste qui mène jusque la crête de Portet jouxtant le bois de Joannérous.  Une route forestière mène ensuite à Cazaux-Dessus. Passer ensuite devant l’église de Saint-Calixte et rejoindre Mont par le sentier forestier.

Sur les hauteurs, le paysage souvent sans arbres et couvert par endroit de bruyères fait parfois penser aux landes montagneuses d’Ecosse ou d’Irlande. Nous avons assisté à un rassemblement non autorisé de vautours dont on se demande encore quel était le motif de leur réunion.

Dans cet endroit très pastoral, nous avons remarqué cependant de grandes surfaces recouvertes de fougères ce qui indique un état d’enfrichement.

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vallée du Louron au dessus de Mont - Pyrénées

Jeux d’ombres et de lumières sur Pène d’Aube – vallée du Louron – Hautes-Pyrénées

Ce documentaire, tourné dans les Hautes-Pyrénées, donne une bonne idée des problématiques de l’agriculture de montagne et de l’impact du pastoralisme sur l’aménagement du territoire. Il met en scène un haut-pyrénéen du Val d’Azun, Jean-Michel Miqueu, qui nous invite au cœur de son métier d’éleveur.

Tour à tour sont évoqués, la difficulté du travail liée au relief et au parcellaire divisé, les coûts de fonctionnement (alimentation du bétail, carburant), la pression foncière et la raréfaction des terres agricoles (d’où la course à la surface qui explique le titre du film), l’individualisation du travail, la nécessaire complémentarité entre tourisme et pastoralisme (ouverture des estives, entretien des sentiers …), la biodiversité qui doit prendre en compte la présence de l’homme, la précarité des baux, les prix de vente et la qualité de la viande, la spécificité des pratiques agricoles …

Ce film « témoignage » a été réalisé par Thomas Ermel du Ministère de l’Agriculture. La première projection a eu lieu lors d’un séminaire à Bagnères-de-Luchon (31) en juin 2011. Il est une des composantes de l’étude « Pastoralisme, agriculture et territoires de montagne, vers une stratégie pyrénéenne partagée pour l’après-2013 » menée par l’Association des Chambres d’Agriculture des Pyrénées (ACAP) avec le soutien de l’état .

Pour en savoir plus, visitez l’Observatoire agro-pastoral des Pyrénées

Voilà, toute bonne chose a une fin. Après 3 mois passés dans la montagne de La Gela (Hautes-Pyrénées), les belles blondes rentrent de vacances.

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D’habitude, les bergers ne tiennent pas le haut de l’affiche. Ils n’ont pas l’habitude d’être ainsi exposés aux vues de la foule.
Pour paraphraser Jacky Tujague, les bergers ne passent pas à la télé : la montagne, c’est leur télé !
Alors, lorsqu’ils sont mis en pleine lumière à Soulan*, petit village au dessus de Saint-Lary, dans les Hautes-Pyrénées, il y a de quoi s’étonner.

Tels les touristes et autochtones qui seront montés au Pla d’Adet ou au col de Portet et auront pu voir une douzaine de portraits géants réalisés par le photographe Dominique Delpoux, représentant ces acteurs essentiels de la vie pastorale.

En voici quelques uns rencontrés au hasard des rues de Soulan.

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bergers à Soulan dans les Hautes-Pyrénées

 

Vous pouvez également faire la connaissance de Georges Bascou (montagne de Prat en 2007), Christophe Bourrec (estives de Soulan), Alexandre Pailhe (Quatre-Véziaux), Jacques Degenève, Vianney Fourrier, Michel Verdier (tous trois sur les estives d’Aulon), Clotilde Vidalon de Soulan, dans la galerie virtuelle de Dominique Delpoux. A celle-ci il convient de rajouter Jean Verdot, estivant sur Rioumajou.
Avec les premières neiges, ces solitaires vont redescendre des montagnes de Saux, La Gela, Aulon, … et fréquenter à nouveau leurs congénères d’en bas et leurs petits problèmes.
A côtoyer le ciel, ils avaient presque oublié, du monde, les querelles.
Quant aux affiches, elles ne passeront pas l’hiver …:-)
Elles vont hiberner en fond de vallée puis devraient remonter au village lors de la prochaine estive. En l’honneur des bergers, voici une chanson qu’Arnaud Duplan (le fils d’Edmond) leur a dédié.

Arnaud Duplan – berger en vallée d’Aure

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* Normal car Soulan (soulane : adret) désigne en gascon le versant de la montagne exposé au soleil …

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